SERVE ET VIN D’AFRIQUE

Géniale ! Géniale ! Géniale !

Une fois de plus le génie créateur  Camerounais me surprend. C’est avec un aimable et réel plaisir que j’ai l’honneur de vous faire connaitre  cette bonne nouvelle pour l’économie Camerounaise.

            En effet cela fait aujourd’hui deux ans et demi qu’un jeune Camerounais a rendu publique le fruit de plus de dix ans de recherche. Dix ans de travail pour mettre suis pieds une formule, un moyens de pasteuriser le vin de palme et de raphia afin de permettre à tous les Camerounais où ils se trouvent de consommer du bon vin blanc de chez nous et en plus il a également mis sur pieds un champagne  Made in Cameroun fait à base du vin de raphia et du vin de palme.

Je vous invite donc à découvrir ce valeureux camerounais originaire de l’ouest MR André Tsafack qui a pris dix ans de sa vie pour obtenir ce résultat incroyable que vous voyez aujourd’hui.   Dix ans  au cours de laquelle il a développé plusieurs méthodes avant de trouver la bonne. Ce procédé va d’après lui de la Cueillette du vin de palme / Raphia, la mise en bouteille par un procédé scientifique : La stabilisation microbiologique par la pasteurisation, sans ajout de produit chimique. Ainsi, il peut être conservé pendant 12 mois, le temps de le distribuer partout dans le monde. Il est pur et naturel et conserve ses qualités gustatives. Disponible en 33 cl et 65 cl à Douala et Yaoundé.

C’est ainsi que pour la production et la distribution de ce produit il crée :

SERVE ET VIN D’AFRIQUE

Qui est également le nom du produit :Sevina

Et le champagne

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D’après un article de cameroon-info.net,

Sevina, entendez Sève et vin d’Afrique, est embouteillé à Bekoko, petite bourgade située à la sortie ouest de Douala. L’entreprise, encore artisanale, applique immédiatement sa formule chimique pour conserver le vin issu des palmeraies. Quant au vin de raphia, il vient directement de Babadjou, localité située dans la région de l’Ouest du pays, principalement reconnue comme vivier du vin de raphia. Une fois pasteurisé, le vin est embouteillé et mis à la disposition des consommateurs. Mais, pour le moment, il ne se trouve pas dans toutes les surfaces. A Yaoundé et Douala, Sevina est vendu dans les snacks et les restaurants haut de gamme. Des négociations sont en cours pour qu’il soit commercialisé dans les grands supermarchés. «Nous avions dans un premier temps voulu une méthode de vente tous azimuts. Mais, le fait est que le prix de ce vin semble assez élevé pour les Camerounais qui n’ont pas assez d’argent. Raison pour laquelle nous avons redéfini notre cible qui est désormais moyen et haut de gamme», explique Antoine Effa directeur commerciale. 400 et 700 FCFA Pour une bouteille de 33 cl, le prix public recommandé est de 400 FCFA. Quant à celle de 65 cl, il faut débourser 700 FCFA. Ces coûts sont la conséquence des charges énormes qui précèdent la production. En effet, cette petite entreprise doit acheter les bouteilles, payer les producteurs de vin de palme et de raphia, louer les palmiers, etc. Les promoteurs entendent cependant développer des stratégies pour mettre à la disposition des consommateurs ce vin «juteux, raffiné et sensationnel». Surtout qu’il y a une réelle capacité de production. «Nous sommes capables de produire 10 000 bouteilles de vin chaque mois, rien que pour ce qui est des régions du Centre, Sud et Est. Sur le plan national, cette capacité est de 30 000 bouteilles par mois», affirme le commercial. Ce qui augure de belles perspectives. En attendant de potentiels investisseurs dans ce business, les promoteurs de Sevina ont déjà pensé au volet exportation. Selon les explications d’Antoine Effa, l’export serait l’avenir de ce produit. Des débouchées sont explorées du côté des Etats-Unis et de l’Europe. «Les occidentaux aiment les produits exotiques. Nous sommes en relation avec un asiatique qui pourrait nous aider à nous introduire dans ce marché, notamment en France et en Belgique. Si nous pouvons exporter le cinquième seulement de notre produit, nous pourrions développer le marché interne de manière à réduire le coût de Sevina au Cameroun», rassure le chargé de la commercialisation. En espérant que cette entreprise, qui emploie directement une dizaine de Camerounais, puisse trouver des partenaires financiers de manière à produire industriellement du vin de palme et de raphia pasteurisé.

 

Consommer camerounais c’est participer chacun à son niveau à l’émergence de notre pays

Je suis 100%Camerounais et fière de l’être

Je consomme camerounais , je développe mon pays et toi ?

 

Romaric Willianson Tchouanté

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